Voyage au compte goutte sur la Route des Pluies

85,00 €

Elle colore et dessine les paysages : la pluie

Partout sur Terre, et la France ne fait pas exception, les paysages sont la somme d’une infinité de facteurs dont un est un peu plus important que les autres : la pluie, son absence ou sa fréquence.

De Brest et des monts d’Arrée, battus par les vents d’ouest, aux forêts profondes du Finistère, le voyage débute sous un ciel chargé. Puis viennent les plaines plus sèches de la Beauce et les bords de Loire, avant de remonter vers les brumes de Champagne et les forêts humides des Vosges. Là, sur les hauteurs du Ballon d’Alsace, l’eau se fait plus insistante, nourrissant sources et rivières.

En descendant vers les Alpes, les reliefs accrochent les nuages, provoquant des pluies parfois abondantes et au sud, en vallée du Rhône, l’air s’assèche. Viennent les Cévennes où, à l’automne, les épisodes cévenols déversent des pluies torrentielles, creusant gorges et ravines.

Sous le soleil du Languedoc et de la Camargue, l’aridité domine à nouveau, avant de laisser place, en remontant vers le Sud-Ouest et le Pays basque, à des paysages verdoyants où l’humidité océanique revient.

 

Loin d’être une abstraite valeur scientifique, la pluviométrie que ce voyage explore vous permettra aussi d’apprécier à quel point les lieux, du voyage comme du quotidien, sont mis en couleur et sculptés par la pluie, elle qui permet à la végétation de prospérer et aux vallées, gorges et ravines de se creuser.

D’un bout à l’autre, ce voyage révèle un camaïeu de climats, mais aussi de terroirs : cidre de Bretagne, blé de Beauce, champagne, vins du Rhône, olives et piperade basque. Car de la pluie naissent autant les paysages que ce que l’on y mange et boit.

• Le tirage : 50 × 40cm, couleur, édité en 30 exemplaires, signés et numérotés, tirage giclée, sur papier Fine Art, 240 g

Elle colore et dessine les paysages : la pluie

Partout sur Terre, et la France ne fait pas exception, les paysages sont la somme d’une infinité de facteurs dont un est un peu plus important que les autres : la pluie, son absence ou sa fréquence.

De Brest et des monts d’Arrée, battus par les vents d’ouest, aux forêts profondes du Finistère, le voyage débute sous un ciel chargé. Puis viennent les plaines plus sèches de la Beauce et les bords de Loire, avant de remonter vers les brumes de Champagne et les forêts humides des Vosges. Là, sur les hauteurs du Ballon d’Alsace, l’eau se fait plus insistante, nourrissant sources et rivières.

En descendant vers les Alpes, les reliefs accrochent les nuages, provoquant des pluies parfois abondantes et au sud, en vallée du Rhône, l’air s’assèche. Viennent les Cévennes où, à l’automne, les épisodes cévenols déversent des pluies torrentielles, creusant gorges et ravines.

Sous le soleil du Languedoc et de la Camargue, l’aridité domine à nouveau, avant de laisser place, en remontant vers le Sud-Ouest et le Pays basque, à des paysages verdoyants où l’humidité océanique revient.

 

Loin d’être une abstraite valeur scientifique, la pluviométrie que ce voyage explore vous permettra aussi d’apprécier à quel point les lieux, du voyage comme du quotidien, sont mis en couleur et sculptés par la pluie, elle qui permet à la végétation de prospérer et aux vallées, gorges et ravines de se creuser.

D’un bout à l’autre, ce voyage révèle un camaïeu de climats, mais aussi de terroirs : cidre de Bretagne, blé de Beauce, champagne, vins du Rhône, olives et piperade basque. Car de la pluie naissent autant les paysages que ce que l’on y mange et boit.

• Le tirage : 50 × 40cm, couleur, édité en 30 exemplaires, signés et numérotés, tirage giclée, sur papier Fine Art, 240 g